Ce qui fait varier le prix, les ordres de grandeur du marché par niveau, et pourquoi le seul chiffre qui vaut est celui donné après avoir vu votre projet. Prix ferme après un appel de 45 minutes, paiement lissé sur les jalons.
Un besoin précis : remplacer un tableur critique, un calculateur métier, un petit back-office. Une première version en production, rapidement utile.
Plusieurs rôles, un vrai flux de travail, des connexions à vos outils, un espace d’administration. Le cœur des projets sur mesure.
Un produit à part entière : multi-sociétés, volumétrie importante, temps réel, connexions multiples. Construit par lots, sur la durée.
Fourchettes de marché indicatives, hors taxes — un ordre de grandeur, pas un devis. Le prix ferme se donne après l’appel de cadrage, et il ne bouge plus.
Chaque écran distinct se conçoit, se développe et se teste. C’est le premier levier de prix, avant toute considération technique.
Un outil pour une personne coûte moins qu’un logiciel partagé avec des droits différents par métier, des validations et un historique des actions.
Relances, calculs, documents générés, alertes : chaque règle métier qui remplace une action manuelle demande à être écrite et vérifiée.
Compta, paiement, messagerie, un logiciel que vous gardez : chaque branchement à l’existant ajoute du travail — et vous en fait gagner ensuite.
Processus déjà clair, données propres à reprendre, maquettes fournies : ce qui est déjà cadré fait baisser le montant.
Un prix annoncé sans avoir vu le projet est soit gonflé pour se couvrir, soit intenable et rattrapé par des suppléments. Les fourchettes ci-dessus sont des ordres de grandeur du marché, par niveau. Le prix ferme — celui qui ne bouge plus, sauf avenant écrit — se donne après un appel de cadrage de 45 minutes.
Si un logiciel du marché couvre 95 % de votre besoin, prenez-le — on vous le dira dès la première réponse, ça nous est déjà arrivé. Le sur-mesure se justifie quand votre façon de travailler EST votre avantage : la tordre pour entrer dans un outil générique coûte plus cher, tous les mois, que de construire le vôtre.
Oui : le paiement suit les jalons datés du projet, pas un versement d’un bloc au départ. Vous payez à mesure que le logiciel avance et que vous le voyez fonctionner.
La construction est chiffrée au forfait ; la maintenance (correctifs, montées de version, surveillance, astreinte) est un suivi mensuel séparé et clair. C’est une condition chez nous : si on ne peut pas maintenir un logiciel, on ne le prend pas.
Décrivez votre besoin en deux lignes — avec votre budget si vous l’avez. On vous dit s’il est réaliste et ce qu’on peut faire dedans. Réponse sous 24 h ouvrées, par un développeur.