Ce qui fait vraiment varier le prix, les ordres de grandeur du marché par niveau de complexité, et pourquoi le seul chiffre qui vaut est celui donné après avoir vu votre projet. Prix ferme après un appel de 45 minutes.
Quelques écrans, du contenu, un formulaire ou une prise de rendez-vous. Une première version en production pour valider l’usage avant d’investir plus.
Connexion utilisateur, données synchronisées, un espace d’administration, souvent iOS + Android. Le cœur des projets métier.
Temps réel, géolocalisation, paiements avancés, connexions multiples à vos systèmes. Un produit à part entière, construit par lots.
Fourchettes de marché indicatives, hors taxes — un ordre de grandeur, pas un devis. Le prix ferme se donne après l’appel de cadrage, et il ne bouge plus.
Chaque écran distinct se conçoit, se développe et se teste. C’est le premier levier de prix — bien avant la technologie.
Afficher du contenu coûte peu ; encaisser, gérer des comptes, du temps réel, une carte ou de la messagerie, beaucoup plus.
Viser les deux plateformes élargit les tests et la publication. On choisit selon vos utilisateurs, pas par défaut.
Paiement, votre logiciel métier, un service de cartes, des notifications : chaque branchement au monde extérieur ajoute du travail.
Design déjà prêt, back-office réutilisable, contenus fournis : ce qui existe déjà fait baisser le montant.
Parce qu’un prix annoncé sans avoir vu le projet est soit gonflé pour se couvrir, soit intenable et rattrapé par des suppléments. Les fourchettes ci-dessus sont des ordres de grandeur du marché, par niveau de complexité. Le prix ferme — celui qui ne bouge plus — se donne après un appel de cadrage de 45 minutes.
Une application mobile (installée depuis un store) ne se justifie que pour des besoins précis : notifications poussées, usage hors-ligne intensif, capteurs du téléphone. Pour beaucoup d’outils, une application web accessible au navigateur coûte moins cher et suffit largement. On vous dit lequel vous convient dès le cadrage — parfois c’est le moins cher.
Oui, et c’est souvent la bonne idée : une première version utile en production, puis on ajoute au vu des retours réels. Vous investissez par paliers, pas d’un bloc, et vous corrigez la trajectoire tôt.
La construction et la mise en production sont chiffrées au forfait. La maintenance (correctifs, montées de version des stores, surveillance) est un suivi mensuel séparé et clair — nos propres applications tournent sous ce régime depuis des années.
Décrivez votre application en deux lignes — avec votre budget si vous l’avez. On vous dit s’il est réaliste et ce qu’on peut faire dedans. Réponse sous 24 h ouvrées, par un développeur.